Mis à jour le 21/09/26
Les engagements sociétaux de l'Institut et les grands cadres nationaux et internationaux dans lesquels ils s'inscrivent tels la Stratégie nationale de transition écologique vers un développement durable, le Protocole de Nagoya, la loi dite Sapin II de lutte contre la corruption et les divers manquements à la probité ou la stratégie européenne de ressources humaines pour les chercheurs HRS4R.
Transition environnementale
Conscients de l'urgence écologique, l’IRD, tant par ses missions que par son modèle de recherche interdisciplinaire et citoyenne, son engagement en faveur des objectifs de développement durable (ODD) et ses thèmes et travaux de recherche, se doit de répondre aux enjeux environnementaux par un mode de fonctionnement et des pratiques repensés, visant à adopter une pratique de recherche dite « bas carbone ».
Accélérer la transition bas-carbone, atténuer et s’adapter au changement climatique, restaurer la biodiversité, préserver les ressources naturelles, constituent une priorité de l’Institut face à l’urgence climatique et à l’érosion de la biodiversité. En regard de ces constats, est née la nécessité d'adopter une stratégie institutionnelle qui a pour ambition de proposer une trajectoire de réduction de notre :
- Empreinte carbone (émissions GES),
- Empreinte énergétique (réduction de la consommation d’énergie) et
- Empreinte environnementale (impact sur la biodiversité et sur les ressources naturelles).
Contact : transitions@ird.fr
Accès à la biodiversité et partage des avantages
La Convention sur la diversité biologique (1992), en fixant parmi ses objectifs le partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques, appelle les chercheurs à s’interroger sur les dimensions éthique, économique et politique de la recherche sur la biodiversité.
Le protocole de Nagoya (2014) a précisé le cadre juridique de cet objectif. Dès lors que nous accédons, où que ce soit, à une ressource biologique ou à une connaissance traditionnelle associée, dès lors que nous utilisons, distribuons ou valorisons cette ressource ou connaissance, les réglementations d’accès et de partage des avantages (APA) définies par les pays fournisseurs doivent être appliquées.
Quatre grands principes guident l’action de l’IRD en matière d’APA, qui se veut rigoureuse, pragmatique et ambitieuse :
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En matière d’APA comme dans tous les domaines, l’IRD ne tolère aucune dérogation. Tant en France qu’à l’étranger, les personnels de l’IRD et ceux accueillis dans ses structures doivent se conformer aux lois et réglementations en vigueur, locales, nationales et internationales. Le protocole de Nagoya a été transcrit dans le règlement européen et dans la loi française pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysage. Chaque pays dispose de lois encadrant l’accès à leurs ressources génétiques et connaissances associées. (https://absch.cbd.int/countries)
Un non-respect des règles conduit les scientifiques, leur hiérarchie à courir des risques en terme pénal, financier, de valorisation académique et non-académique des résultats, de partenariat et de réputation.
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En introduisant justice et équité au cœur de ses objectifs, la Convention sur la diversité biologique (CDB) pose une dimension éthique très forte, inédite pour un accord international relatif à l’environnement. Elle promeut une relation équilibrée entre utilisateurs et fournisseurs de ressources génétiques, formalisée par le consentement préalable en connaissance de cause (en anglais : Prior Informed Consent (PIC)) et la contractualisation du partage des avantages (en anglais : Mutually Agreed Terms (MAT)). Cela entre en forte résonance avec l’ambition de partenariat équitable qui guide l’IRD. La mise en œuvre de l’APA doit être considérée comme une nouvelle opportunité de développer des partenariats de recherche équilibrés, fondés sur la co construction, la responsabilité et la transparence, reconnaissant les droits et les devoirs de tous les acteurs impliqués.
Le respect de l’esprit de l’APA permet de guider l’action de l’IRD dès lors que des arbitrages sont nécessaires car les réglementations laissent une marge d’interprétation. Il motive une démarche de partage des avantages même lorsque l’utilisation de ressources se fait en dehors du périmètre biologique (selon la définition de la ressource génétique) ou temporel (selon la date) d’application des réglementations. Il inspire enfin la politique de propriété intellectuelle de l’institut.
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Afin de promouvoir le respect de la lettre et de l’esprit de l’APA, l’IRD :
- Fait une priorité de la sensibilisation et de la formation de ses personnels à l’APA. Une formation collective annuelle est notamment organisée depuis 2016.
- Développe des procédures internes et des bonnes pratiques visant à responsabiliser les personnels.
- Inclut les clauses APA dans toutes les conventions de recherche signées avec les partenaires, y compris les UMR.
- Donne à ses représentants en Outre-mer et à l’étranger un rôle primordial, en particulier de dialogue avec les autorités compétentes locales ou nationales, cela afin d’être au plus près des réalités du terrain et de faciliter la mutualisation des informations par zone géographique.
- A mis en place le Comité Nagoya de l’IRD. Il rassemble des chercheurs et des membres de la direction juridique, de la valorisation et des relations internationales. Il appuie les chercheurs, les différents services de l’IRD pour les questions relatives à l’APA, et propose des solutions opérationnelles pour permettre l’exécution des projets de recherche dans le respect de l’APA.
- Dialogue avec les autres établissements de l’Enseignement supérieur et de la Recherche français pour harmoniser les procédures internes, avec les ministères français concernés pour faire part de ses retours d’expérience, avec les autorités compétentes des pays partenaires pour fluidifier les processus APA et les intégrer aux processus existants.
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Avec l’APA, la CDB et le protocole de Nagoya visent à favoriser la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité. Ils donne un cadre juridique aux utilisateurs de ressources génétiques et des connaissances traditionnelles qui leur sont associées. Ils visent à encourager l'utilisation des ressources génétiques et le partage des avantages avec les fournisseurs qui, forts de la reconnaissance de leurs droits et de leur participation au processus de recherche, sont in fine incités à préserver la biodiversité.
Même si la mise en oeuvre de l'APA est encore récente, nous devons nous interroger sur son efficacité et ses effets. A l'échelle mondiale, les avantages monétaires partagés semblent faibles. L'attente des populations locales et autochtones quant à leur reconnaissance est en revanche élevée. Les utilisateurs de ressources génétiques sont sensibilisées au partage des avantages mais se heurtent parfois au niveau national à l'absence de dispositifs d'application ou à la complexité des réglementations APA.
Les chercheurs notamment s'inquiètent. A l'heure du big data et de l'open science, les procédures APA ne risquent-elles pas d'entraver le développement des partenariats et des connaissances ? L'IRD entend ces inquiétudes. Il est également attentif aux positions des pays du Sud et des organisations de la société civile, qui s'exprime dans les négociations internationales (CDB, TIRPAA), et pour lesquels l'APA est un enjeu capital, autant éthique qu'économique, et un préalable pour adhérer aux conventions internationales de protection de la biodiversité.
Il n'y a pas pour autant là contradictions. La préservation de la diversité biologique est au cœur de nombreux programmes de recherche. L'IRD s'engage pour que l'APA serve davantage cet objectif. Les voies d'innovation à cette fin sont nombreuses : l'IRD favorise l'adoption de bonnes pratiques APA par ses personnels, développe des accords avec les pays partenaires, recherche des voies multilatérales pour améliorer l'efficacité de l'APA, soutient les recherches sur la gouvernance de la biodiversité.
Comprendre le protocole de Nagoya et les principes
de l'APA
Label HR Excellence in Research
La stratégie européenne de ressources humaines pour les chercheurs, également appelée HRS4R (Human resources strategy for researchers), vise à améliorer les pratiques des organismes et établissements œuvrant dans le domaine de la recherche en matière de recrutement et de conditions de travail des chercheurs.
© HR Excellence in Research
La Commission européenne accorde aux établissements engagés dans cette démarche le label HR Excellence in Research.
Depuis 2019, l'IRD est labellisé et s'investit pour améliorer les pratiques de recrutement ainsi que les conditions d'emploi et de travail des chercheurs.
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Le Label “Human resources Excellence in research” est un outil qui accompagne les employeurs dans leur mise en œuvre des principes de la charte et du code dans leurs établissements. Cette démarche est également appelée H.R.S.4.R. pour "Human Resources Strategy for Researchers".
Le processus de labélisation a les caractéristiques suivantes :
- il est mis en œuvre par les institutions de recherche et organismes de financement sur la base du volontariat ;
- il est basé sur une auto-évaluation interne et respecte l'autonomie de l'institution ;
- il relève d’une approche transparente, qui fournit une information facilement accessible, sur les actions des institutions et organisations participant à la déclinaison des principes de la charte européenne du chercheur et le code de conduite pour le recrutement des chercheurs.
La démarche vise à engager un processus de convergence des procédures internes avec les dispositions contenues dans la Charte et le Code. Elle comprend les étapes suivantes :
- Signature d’une lettre d’engagement dans laquelle l’organisation s’engage à mettre en œuvre les principes énoncés dans la Charte et le Code ;
- Analyse interne des pratiques actuelles de l’établissement vis-à-vis des 40 principes de la Charte et du Code (gap analysis) ;
- Élaboration et publication sur le site web institutionnel du plan d’action à entreprendre, sur la base des résultats de l’auto-analyse avec définition d’objectifs à atteindre et d’indicateurs de progrès ;
- Évaluation et reconnaissance de la stratégie RH par la Commission, suivie de l’attribution par la Commission Européenne du label HR Excellence for Research ;
- Application de la stratégie RH en interne et auto-évaluation à +2 ans ;
- Évaluation externe à +3 ans et renouvellement du label.
De nombreux établissements de recherche en France ont obtenu ce label. La liste complète est disponible sur le site Euraxess
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Les entités qui adoptent la Charte et le Code s’engagent à faire évoluer leurs pratiques de ressources humaines (R.H.). L'objectif de ces textes est de généraliser, au sein de l'Union européenne, les bonnes pratiques en termes de recrutement, de conditions d'emploi et de travail des chercheurs.
Pour les institutions qui s’engagent, la démarche permet de :
- soutenir leur politique d’excellence dans le domaine de la recherche ;
- contribuer à leur attractivité notamment auprès de chercheurs étrangers, en quête d'un employeur pour leur projet de recherche. Le logo "R.H. d’excellence pour la recherche", attribué par la Commission européenne, permet d'identifier, sur le portail européen d’emplois EURAXESS Jobs, les institutions et les organismes qui proposent et qui soutiennent un environnement de travail stimulant et favorable aux chercheurs, en cohérence avec les principes édictés par la Charte et le Code ;
- mettre en place un environnement stimulant et favorable pour les chercheurs qui promeut et facilite la mobilité ;
- Respecter l’article 18 de la convention de subvention des projets Horizon Europe.
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Suite à son engagement dans le processus de labellisation, l’IRD s’est vu décerner le label HRS4R « Human Ressources Strategy For Researchers » le 5 novembre 2019 et s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue. Les instances européennes s’assurent, par une évaluation régulière, de la poursuite des actions menées par l'Institut et conditionnent le renouvellement du label au maintien d'une dynamique structurante et volontaire.
Les domaines prioritaires pour l’IRD
Pour atteindre les objectifs fixés pour chacun de ces domaines, l’IRD a mis en place depuis 2020 des plans d’actions pluriannuels articulés autour du processus de labellisation de la commission européenne.
Processus de labellisation de l’IRD

Plans d'actions HRS4R
- HRS4R - Plan d’action 2019-2021
- HRS4R - Plan d’action révisé 2022-2024
- HRS4R - Plan d'action 2025- 2027
Référentiels et cadres européens
- La charte européenne du chercheur et le code de conduite pour le recrutement des chercheurs - 2005
- La charte européenne du chercheur - 2023
Engagement institutionnel
Politiques et pratiques de recrutement
Suivi et évaluation
Égalité professionnelle et lutte contre les discriminations
L’égalité entre les femmes et les hommes est une exigence démocratique, une question de valeurs et de droits, la possibilité pour toutes et tous de faire des choix de carrière en assurant des parcours harmonieux. C’est aussi une question d’efficacité et un moyen de mieux contribuer aux enjeux de développement durable et de sécurité.
De nombreuses mesures sont prévues dans le nouveau plan triennal 2024-2026 de l’IRD pour l’égalité entre les femmes et les hommes afin de renforcer la mixité dans tous les secteurs, promouvoir la carrière des femmes, promouvoir des conditions de travail éthiques, favoriser l’articulation entre vie privée et vie professionnelle. Ce plan nous concerne toutes et tous, et s'inscrit pleinement dans nos relations partenariales, au Sud et au Nord.
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Une dynamique partagée
Depuis plus de 10 ans, la France est pleinement engagée dans la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes. Dans la fonction publique, trois textes de référence ont été publiés :
- Le protocole d'accord du 8 mars 2013 relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique
- L’accord du 30 novembre 2018 relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique
- la Loi n° 2019-828 du 6 août 2019 portant transformation de la fonction publique, qui vient conforter et renforcer la démarche (plus intégrée), les axes de travail et les obligations qui s’imposent aux employeurs publics.
- Au niveau du MEAE, l’adoption de la Stratégie internationale de la France pour une diplomatie féministe offre l’opportunité de définir la politique étrangère féministe française adoptée dès 2019, et de consolider l’appropriation des enjeux de genre au sein du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, du réseau diplomatique et de ses opérateurs, et plus largement au sein des administrations françaises en charge des affaires européennes et internationales.
- L’IRD, en tant qu’opérateur public, s’inscrit totalement dans cette dynamique. L’égalité, dans sa dimension générale, est une valeur indissociable de l’identité de l’IRD. L’égalité est présente à la fois dans sa mission, dans ses pratiques et dans ses axes de recherche.
Mise en place d’un plan d’action
Le plan d’action 2024-2026 vient renforcer le dispositif de l’Institut en tant qu’employeur responsable et opérateur du MEAE.
Il améliore les dispositifs et les pratiques en lien notamment avec la mixité des métiers, l’accès aux promotions et aux postes à responsabilités, la mobilisation des dispositifs sociaux et le signalement de situations de violence.Au sein de l’Institut
L’égalité professionnelle et la promotion de la diversité sont des questions qui s’inscrivent à travers différentes politiques et dispositifs institutionnels :
- L’IRD a inscrit dans son contrat d’objectif de moyen et de performance l’égalité professionnelle et la lutte contre les discriminations comme moyen de renforcer son ambition en matière de responsabilité sociale.
- A l’échelle européenne, l’IRD a obtenu le Label H.R.S.4.R, délivré par la Commission européenne, pour son engagement sur la promotion de bonnes pratiques en termes de recrutement, de conditions d'emploi et de travail et de développement de carrière des chercheurs et des chercheuses.
- Au niveau du dialogue social les membres du Comité Social d’Administration (CSA) sont en charge de l’examen des enjeux et politiques d'égalité professionnelle et de lutte contre les discriminations. Ils sont consultés et mobilisés à chaque étapes clés de mise en œuvre de la politique égalité et diversité
Dans la recherche
L’IRD déploie depuis de nombreuses années, des recherches en partenariat sur la place du genre dans le développement (IRD le Mag’) au travers de plusieurs axes : santé, éducation, droits, agriculture, migration, travail, famille savoirs. Le plan d’action prévoit de développer et mieux soutenir ces recherches, à la fois en termes de visibilité, d’axes de travail (étendre la thématique genre à tous les domaines de recherche);
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Le nouveau plan d’action pour l’égalité professionnelle de l’IRD s’appuie sur les acquis du plan 2021-2023. Il engage l’IRD dans une trajectoire pionnière au sein de l’espace de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche en s’appuyant sur la mission internationale de l’institut et son engagement pour les sciences de la durabilité. L’objectif est que tous les agents de l’IRD soient acteurs de la lutte contre les discriminations et les violences sexistes et sexuelles. Le choix politique est qu’à l’issue du plan tous les agents de l’IRD aient été formés à lutter contre les actes de violence, de harcèlement moral ou sexuel ainsi que les agissements sexistes (AVDHAS), une telle formation devenant obligatoire.
Le plan 2024-2026 traduit en ce sens, avec détermination les 4 domaines prédéfinis dans la loi du 6 août 2019 de la transformation de la fonction publique. Il s’inscrit également dans une dynamique d’ouverture de la question de l’égalité à la diversité avec l’engagement de l’IRD à candidater au label Alliance en 2025, et dans la perspective de contribuer au schéma directeur du développement durable et de la responsabilité sociale et environnementale à venir. Ces orientations sont la source d’actions originales du plan 2024-2026.
L’objectif est de mettre la connaissance au cœur de l’action pour relever le défi d’intégrer la question de l’égalité dans l’ensemble des politiques et stratégies de construction de la recherche en partenariat avec le Sud. L’ambition est qu’à l’horizon 2026, l’IRD, soit bien identifié comme une organisation pionnière en la matière, avec un impact significatif sur la manière de régler les inégalités sociales dans les sciences pour une science plus robuste et plus juste.
Le plan compte 36 actions réparties en 7 volets :
Volet 1 : Porter une culture partagée et engagée de l'égalité professionnelle
Volet 2 : Améliorer la mixité dans les différents métiers et poursuivre l’objectif d’égalité dans le déroulement de la carrière
Volet 3 : Mettre en place une politique volontariste de réduction des écarts de rémunération
Volet 4 : Faciliter et encourager l’usage des dispositifs d’appui à la vie familiale
Volet 5 : Prévenir et traiter les actes de violence, de discrimination, de harcèlement et d’agissements sexistes (AVDHAS)
Volet 6 : Développer et diffuser avec nos partenaires la recherche sur le genre au service d’une science plus durable
Volet 7 : Diversité
Le plan d'action Egalité entre les femmes et les hommes
La formation comme axe central
Le plan 2024-2026 vise l’appropriation des enjeux de l’égalité professionnelle et de la diversité. Il engage l’institut à ce que chaque agent de l’IRD devienne acteur de la lutte contre les actes de violence, de harcèlement moral ou sexuel, et de la lutte contre discriminations.
Le choix politique est qu’à l’issue du plan tous les agents de l’IRD aient été formés à lutter contre les actes de violence, de harcèlement moral ou sexuel ainsi que les agissements sexistes (AVDHAS), une telle formation devenant obligatoire. -
Texte riche et image
L'équipe projet
Le plan repose sur une équipe projet composée de représentants des 3 pôles de l’IRD, de la référente institutionnelle Egalité et diversité et une coordinatrice. La mission de l’équipe projet est de suivre les avancées dans la mise en place du plan , d’impulser et conseiller les structures sur de nouvelles situations ou suggestions et de communiquer la politique égalité et diversité dans les structures.
Référente institutionnelle : muriel.mambrini@ird.fr
Correspondant du pôle appui : sylvain.collet@ird.fr
Correspondante du pôle développement : clementine.barthelemy@ird.fr
Correspondante du pôle Science : mina-kleiche.dray@ird.fr
Les référentes égalité et diversité en délégation régionale
- A la délégation régionale Ile de France : elsa.barreda@ird.fr
- A délégation régionale Occitanie :elise.callant@ird.fr
- A la délégation régionale Sud-Est : marine.lejars@ird.fr
Leur rôle est de contribuer à la sensibilisation et à la mobilisation des personnels sur les enjeux et les pratiques.
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L’index de l’égalité professionnelle dans la fonction publique, créé par l’article 9 de la loi du 19 juillet 2023 vise à renforcer l'accès des femmes aux responsabilités dans la fonction publique. Il s’impose en 2023 aux seuls employeurs de la fonction publique de l’État comptant au moins 50 agents en gestion (départements ministériels, établissements publics de l'État). En tant qu’administrations l’IRD publie son niveau de résultat en termes d’égalité entre les femmes et les hommes et les actions mises en œuvre pour supprimer ces écarts. Ce niveau de résultat est calculé à partir d’indicateurs de mesure des écarts portant sur les rémunérations des fonctionnaires et des agents contractuels, sur les promotions et sur l’accès aux postes les mieux rémunérés.

** Écart des rémunérations parmi les fonctionnaires : 3,5% en faveur des hommes
Score 2025 sur cet indicateur : 50/55 calculé à partir de la moyenne des rémunérations à corps, grade et échelon équivalents.
** Écart des rémunérations parmi les contractuels : 8,9% en faveur des hommes
Score 2025 sur cet indicateur : 18/25 calculé à partir de la moyenne des rémunérations à catégorie hiérarchique équivalente.
** Les 10 plus hautes rémunérations à l’IRD : 4 femmes/6 hommes parmi les 10 plus hautes rémunérations de l'institut.
Score 2025 sur cet indicateur : 16/20
Index global de l'égalité professionnelle 2025 : 84/100
Contact : Muriel Mambrini-Doudet
Déontologie et lutte contre la corruption
La Mission déontologie
Placée auprès de la présidente-directrice générale, la Mission de déontologie porte au plus haut niveau de l’institut les valeurs et bonnes pratiques déontologiques et d’intégrité scientifique. Ces valeurs sont inhérentes à la préservation de la confiance de la collectivité dans l’activité scientifique et à la construction d’une science ouverte et de partenariats scientifiques équitables.
Elle réunit les fonctions de référent déontologue, de référent lanceur d'alerte, de référent intégrité scientifique, et de médiateur. Ses membres exercent leurs fonctions en toute indépendance et impartialité. Ils sont saisis par les agents de l’institut ou par l’administration dans le cadre de leurs compétences respectives.
La Mission se réunit autant que de besoin afin de coordonner collégialement des actions d’ordre général en matière de déontologie et d’intégrité scientifique.
Dispositif anticorruption et Comité Sapin II
Depuis plusieurs années l’IRD est engagée dans la lutte contre les risques de conflits d’intérêts, de corruption et, plus largement, dans la lutte contre les risques d’atteinte à la probité, contre le conflit d'intérêt, conformément à l’esprit des dispositions de la loi dite « Sapin II »,
Afin de mettre en œuvre ce dispositif de lutte contre la corruption et les divers manquements à la probité, l’IRD a constitué à un comité de travail spécifique à cette mission essentielle : le Comité Sapin II.
Il pilote et déploie ce dispositif anticorruption au sein de l’IRD. Il est assisté autant que de besoin par les directions et instances de l’Institut.
Prévention des conflits d’intérêts financiers avec les institutions de santé américaines
© NIH
L’IRD a mis en place de nouvelles procédures conformément à la politique sur les conflits d’intérêts financiers (FCOI?Financial Conflict of Interest) pour les projets de recherche financés par le National Institutes of Health (NIH) qui est une agence de recherche faisant partie du ministère américain de la santé et des services sociaux.
En effet, le NIH a mis en œuvre un ensemble de politiques relatives aux conflits d’intérêts applicables aux organisations qui reçoivent des financements de la recherche.
Pour mieux comprendre les exigences du NIH et la politique sur les conflits d’intérêts financiers :
- La politique et les orientations détaillées
- Questions – Réponses sur les exigences du NIH
- Tutoriel
La politique sur les conflits d’intérêts financiers s’applique à toute personne qui est ou serait responsable de la conception et de la conduite du projet comme, par exemple, les chercheurs principaux (PI?Principal investigator) et co-investigateurs (Co-Is), ainsi que toute autre personne ayant des responsabilités similaires, y compris le personnel honoraire, les étudiants, les techniciens, les collaborateurs externes ou les consultants.
Elle s’applique également à toute personne qui établit les comptes rendus relatifs aux projets de recherche financés par les instituts du NIH et par le service de santé publique du ministère américain de la santé et des services sociaux.
Cette politique du NIH est complémentaire des politiques, procédures et lignes directrices actuellement mises en œuvre au sein de l’IRD en matière d'anti-corruption, tel que prévues par la réglementation française.
Voici toutes les procédures mises en œuvre au sein de l’IRD pour vous permettre de répondre aux financements NIH :
- Politiques de l'IRD en matière de FCOI
- Formulaire de déclaration préalable à la présentation d’une demande
- Formulaire de déclaration d’intérêts financiers significatifs
- Formulaire de divulgation a posteriori
>>> Contact : sante@ird.fr
